Martinique à la folie…

Un joli coin de France, aux horizons lointains, à la beauté infinie…

Une île verdoyante joliment baptisée « Ile aux fleurs » entre Atlantique couleur émeraude et mer des Caraïbes couleur turquoise.

Ile enchantée  pour ses perles de paysages et son opulente  architecture coloniale des 17ème et 18ème siècle, principalement dans le Nord de l’île.

Ile de saveurs pour sa gastronomie créole et son rhum qui fait passer et dépasser tous les tourments de la vie.

Toute proche de ses petites sœurs françaises, Basse-Terre, Grande-Terre, les Saintes, Marie-Galante, La Désirade, elle enfante des spécificités propres et joue à juste titre  la carte de la différence.

Embarquement immédiat sur Air Caraïbes pour l’aéroport du Lamentin posé sur une mangrove.

 Cathédrale créole

« Pa ni problem »…

Aucun problème !Plages abondantes, mer chaude  toujours là à portée de main…ou de pied, coté Caraïbes ou coté Atlantique !

Flore et faune à foison dans cette bien nommée « Ile aux fleurs », où les « oiseaux de paradis » ces étranges fleurs oranges et pourpres, sans parfum, créent un joyeux charivari de couleurs, mettent le feu au regard et embrasent le paysage.

Les amoureux de la nature trouveront leur bonheur  dans cette île verte, à la végétation tropicale envahissante, touffue, au climat chaud et humide, à l’écosystème riche et préservé où se développent dans la mangrove des colonies d’oiseaux parmi les palétuviers.

 

La cuisine créole : généreuse, exubérante, relevée   

 

marchande de fruitsSelon les humeurs de la terre et les humeurs de la mer, c’est un véritable patrimoine qui s’offre aux papilles curieuses.

On est géographiquement proche de l’Amérique mais ici pas de saveurs «  westernisées » ; au contraire des spécificités très « caraïbes », utilisant avec talent les productions locales souvent bien cultivées, bien élevées.

D’ailleurs le marché des petits producteurs à Fort de France, ouvert chaque jour au public à partir de minuit , permet de faire des emplettes au moindre coût auprès des petits paysans locaux, et d’avoir une qualité de fraîcheur irréprochable.

De jeunes et moins jeunes martiniquais ont  enfilé leur tablier de cuisine et décidé de nous régaler de leurs recettes familiales : cela se traduit par accommodement du terroir et  inspiration.

Soupe de concombres à la noix de coco,  blanc manger coco,  velouté de giraumon,  poulet boucané, « féroce »( avocat pimenté), tarte aux bananes et aux caramboles sont des recettes familières et familiales que l’on trouve aisément dans les restaurants.

Les légumes-racines ou tout simplement la christophine, légume allongé et bosselé, blanc, à la chair savoureuse qui s’imprègne bien des aromates à cause de sa teneur en eau, et le colombo , sorte de curry local cuisiné au porc, sont très appréciés.

Le porc se marie d’ailleurs très bien avec le rhum surtout accommodé de fruits, goyaves ananas, majacudas, bananes, et  d’épices indispensables à cette cuisine créole.

A souligner, la richesse des poissons de mer : le vivaneau, poisson commun mais fin et délicat, on pourrait le comparer à la sole, la précieuse  langouste, le chatrou, écrevisse drôlement baptisée « z’habitant », mets délicieux cuisinés en blaff.

Le blaff est un mode de cuisson pour le poisson, comme un court bouillon.

Tous ces plats sont confrontés à la puissante fragance des épices, gingembre, cannelle, bois d’ Inde , piment-oiseau, graines de roucou qui peuvent remplacer la tomate, et se retrouvent dans de nombreux restaurants de l’ Ile .

Cependant la cuisine de deux restaurants familiaux, cuisine typiquement créole et métissée,  l’un de plage l’autre de ville, est simplement un régal de finesse et de saveurs.

Ils sont incontournables et mériteraient une reconnaissance nationale.

- « Le Petitbonum » sur la plage du Coin au Carbet

- « Le Bredas » , tenu par Jean Charles Bredas , presqu’ile de Rivière Blanche  à Saint Joseph

- Pas mandé wonm’ ; mandé Clément au François, Depaz à Saint Pierre, Trois- Rivières à Sainte Luce, Neisson au Carbet

 

Le rhum, l’excellence martiniquaise !

En AOC depuis 1996, reconnu parmi les meilleurs du monde, qu’il soit blanc, paille , ambré, vieil or, il est toujours royal.

Rhums de mélasse et rhums agricoles élevés la plupart du temps dans des fûts de bourbon mais aussi parfois dans des fûts de cognac dont les grains fins ajoutent des tannins et des épices, ont une notoriété justifiée.

La « part des anges » est importante ; nous sommes en climat tropical ; environ 8% du produit s’évapore ; ce qui fait qu’un rhum vieux de 15 ans pourrait être considéré comme un véritable «Trésor National Vivant »

La plupart des  distilleries se visitent mais il est préférable de voir l’usine en fonctionnement et le labeur ingrat de bénédictin du rhumier en pleine période de distillation.

Registre «  douceurs », le rhum excelle et surtout celui de  la Martinique ; il  signe une cuisine raffinée aux saveurs exotiques ; son profil pâtissier le destine tout naturellement vers le sucré, avec ses arômes de crème brûlée, lait de coco, et cuisiné avec le rapadura, il est digeste sans aliéner son capital « santé ».

Le rapadura : derrière ce drôle de nom se cache du pur jus de canne juste filtré ; sans opération de raffinage ; de couleur brun foncé ; il conserve intact tous les nutriments de la canne à sucre, et le remplace en tirant bienfait de ses sucres exotiques.

 

«  Le verre de contact » par excellence : le Ti Punch 

On  peut dire que les martiniquais ne sont, chez eux, qu’amitié et curiosité pour les autres ; mais c’est surtout l’allure décontractée et décomplexée de l’accueil, souvent emprunt de bonhomie, qui donne une ambiance «  swing » et invite à esquisser une biguine.

Pourtant le service en restauration  est vif ; l’ode à la nonchalance n’est pas au goût du jour, aussi bien dans les élégantes demeures coloniales transformées en temples de la restauration que dans les gargotes de plage,  de marché, de rue.

Dans ce Département de Martinique où l’on boit plus de Champagne qu’en France, c’est le Ti Punch qui crée le lien, il a une véritable vocation sociale.

En voici une recette toute douce : deux doigts de rhum blanc ; un fond  de sirop de sucre de canne ; un zeste de  citron vert ; placez des glaçons dans un verre ; versez le rhum Trois- Rivières  à 50%  car on obtient les meilleurs résultats avec du rhum blanc à 50%, voire à 55 %, fleurons de la maison Trois Rivières, puis le sirop de sucre ; pressez un zeste de citron vert au dessus du verre.

Et vous voilà « pays » c'est-à-dire insulaire et comme tout insulaire cherchant à faire apprécier son île enchantée, en vanter les charmes, les atouts  tout en surfant sur … les faiblesses !

Ville de Martinique


Petit carnet de voyage

 

Air Caraibes
www.aircaraibes.com tel : 0820 835 835

 
Comité  martiniquais de Tourisme
Tel : 05 96 61 77
e-mail : infos.cmt@martiniquetourisme.com
www.martiniquetourisme.com
Bureau France Europe
Tel : 01 44 77 86 00
 
Un hôtel de charme ?  Il est chic et  un tantinet swing et hip hop ! Il vous régaillardira !
« La Suite Villa «  aux Trois Ilets : tel : 05 96 59 88 00 , chez Gilles Duplan
 
Deux excellents restaurants qui valent le détour :
« Le Petitbonum », restaurant de la plage du Coin au Carbet
« Le Bredas  », chez Jean Charles Brédas, Presqu’Ile Rivière Blanche , Saint Joseph
 
Rhum Trois Rivières
www.lavinia.com

Marin Plongée
Club de plongée en Martinique, situé sur la Marina du Marin, Marin Plongée est un centre familial. Le dialogue et la bonne humeur y sont privilégiés...

 

Geneviève Guihard © Azurever.com

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