Kéa

Kéa est l’île des Cyclades située la plus au nord, tout à côté de l’Attique (elle ne se trouve qu’à 12 km du cap Sounion).

De taille moyenne par rapport aux autres îles, Kéa est très fréquentée par les plaisanciers qui viennent y faire escale car le mouillage y est sûr ainsi que par les riches Athéniens qui y passent généralement le week-end en famille dans une villa qu’ils possèdent sur l’île.

L’île se décompose en une trentaine de villages. Toutefois, la majorité des habitants réside à Hora (Ioulis) et à Korissia, le port de l’île. Kéa est à la fois montagneuse (ses plus hauts sommets dépassent les 500 mètres) et agricole : sa terre est propice à la pousse du chêne, de l’amandier, du cyprès et de la vigne.

Hora, la capitale de l’île, est marginale par son relief : située en plein dans la zone montagneuse, la ville est découpée de ruelles à escaliers (ça fait les cuisses !).

Son charme et sa douceur font de cette ville l’une des plus belles de Grèce (d’après les Grecs eux-mêmes). Son chef-lieu, dressé dans un paysage de collines et de garrigues au flanc de la montagne, ne fait pas offense à la ville, loin de là !

Moulins à vent abandonnés, maisons en toits de chaux blanche, et un Kastro vénitien daté du XIIIème siècle vous accompagnent tout au long de votre balade.

Le Musée archéologique mérite également de s’y arrêter pour ses statuettes de terre cuite, ses vases et ses idoles cycladiques.

A ne pas manquer non plus : le lion de Kéa, situé au nord-est du village, sculpture de neuf mètres de haut taillée dans la roche.

En revanche, les plages de Kéa ne sont pas particulièrement belles, hormis peut-être celles situées dans le nord mais vous y trouverez alors une foule de touristes ! Cependant, quelques baies, accessibles uniquement à pied, comme celle de Spathi ou d’Agios Filippos, sont séduisantes et souvent désertes !

A savoir : puisque l’accès à l’île ne se fait qu’à partir du port de Lavrio (assez petit), la majorité des touristes boudent Kéa et lui préfèrent ses grandes sœurs.

En conséquence, ce sont majoritairement les Athéniens qui viennent y séjourner, afin d’y trouver calme et repos.

Il y a donc très peu de locaux qui parlent anglais et il n’est pas toujours facile de trouver un hôtel, en particulier à Hora.

De plus, en dehors de la haute saison, aucun bus ne circule dans l’île. Il faut prendre le taxi !
Un effort a toutefois été mis par les dirigeants locaux sur les panneaux de signalisation bordant les sentiers de randonnées. Vous y trouverez les indications nécessaires pour vous orienter.

Séverine Mael © Azurever.com

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